mardi 5 mai 2020

ISAAC NEWTON

Isaac Newton ( J –  J, ou  G – 

 est un physicienmathématicienphilosophealchimisteastronome et théologien anglais, puis britannique.



https://fr.wikipedia.org/wiki/Isaac_Newton

PENDULE DE NEWTON

Le pendule de Newton est un pendule se composant de cinq billes et permettant d'illustrer les théories de conservation de la quantité de mouvement et de l'énergie.
Animation d'un pendule de Newton.

Sommaire

Description[modifier | modifier le code]

Le pendule de Newton se compose de cinq billes métalliques de même masse suspendues par deux fils à deux barres rigides. Ces cinq billes se touchent au repos et sont situées au milieu des deux barres. Il est fondé sur le principe des actions réciproques.

Expériences[modifier | modifier le code]

Avant l'impact Après l'impact 
Variantes de mouvements du pendule de Newton.
Lorsqu'on lance deux billes, de l'autre côté deux billes se mettent en mouvement. Lorsqu'on lance trois billes, de l'autre côté les deux billes restantes se mettent en mouvement, accompagnées de la bille les ayant percutées. De même pour quatre billes.
Expériences plus méconnues : si l'on lance une bille de chaque côté en même temps, celles-ci rebondissent en même temps alors que les trois du milieu restent immobiles. De même, avec deux billes de chaque côté, la dernière bille est immobile. Si l'on lance trois billes d'un côté et deux de l'autre, elles se percutent et vont trois dans un sens, deux dans l'autre, alternativement.
Enlever une bille au repos alors qu'une autre effectue un mouvement de l'autre côté décale le mouvement d'une bille.
Il est possible de lancer plusieurs billes à des instants différents, afin d'augmenter le nombre de mouvements et de chocs, mais les résultats sont souvent faussés par les influences extérieures et par la non perfection du matériel.

Interprétation conservative[modifier | modifier le code]

Le principe du pendule repose à la fois sur deux principes de conservation qui concernent respectivement l'énergie cinétique et la quantité de mouvement.

Cas où on lance une bille[modifier | modifier le code]

L'interprétation est ici plus aisée en considérant un pendule avec uniquement deux billes. Dans cette analyse, les principes de conservation évoqués conduisent à un système de deux équations où les caractéristiques du pendule, avant et après la collision des billes, sont reliées. Avec les données de départ sur les billes que sont la vitesse initiale nulle de l'une d'entre elles et l'égalité de leur masse, la résolution du système permet de trouver la vitesse respective des deux billes après leur collision. On constate alors que l'effet du choc a simplement consisté en l'échange de la vitesse des deux billes.
Si on lance une bille d'un côté sur plusieurs autres immobiles, cette bille s'arrête après le choc tandis que celle située à l'autre extrémité se soulève en récupérant le mouvement de la bille initialement lancée.

jeudi 21 juin 2018

LOUIS PASTEUR

Louis Pasteur en 1857
Pasteur en 1857.

Inscription rue Fulton dans le quartier d'Esquermes à Lille















Louis Pasteur en 1857
Pasteur en 1857.
Il est ensuite en 1854 nommé professeur de chimie et doyen de la faculté des sciences de Lille nouvellement créée. C'est à cette occasion qu'il prononce la phrase souvent citée : « Dans les champs de l'observation, le hasard ne favorise que les esprits préparés. » Pasteur, qui s'intéressait à la fermentation depuis 1849 (voir plus loin), est stimulé dans ces travaux par les demandes des brasseurs lillois concernant la conservation de la bière.
Inscription rue Fulton dans le quartier d'Esquermes à Lille
Après Frédéric Kuhlmann et Charles Delezenne, Pasteur est ainsi un des premiers en France à établir des relations fructueuses entre l'enseignement supérieur et l'industrie chimique. Les travaux qu'il réalise à Lille entre 1854 et 1857, notamment ceux effectués à la demande de l'industriel Louis Bigo dans sa distillerie de betteraves à sucre d'Esquermes, conduisent à la présentation de son Mémoire sur la fermentation appelée lactique dans le cadre de la Société des sciences, de l'agriculture et des arts de Lille le 8 août 1857.

Découverte de la dissymétrie moléculaire

Pasteur sépare les deux formes de cristaux d'acide tartrique, pour former deux tas : la forme lévogyre, qui, en solution, dévie la lumière polarisée vers la gauche, et la forme dextrogyre qui dévie la lumière polarisée vers la droite. Un mélange équimoléculaire (racémique) des deux solutions ne dévie pas cette lumière.
Dans les travaux que Pasteur a réalisés au début de sa carrière scientifique en tant que chimiste, il résolut en 184836 un problème qui allait par la suite se révéler d'importance capitale dans le développement de la chimie contemporaine : la séparation des deux formes de l'acide tartrique. Le seul acide tartrique que l'on connaissait à l'époque était un sous-produit classique de la vinification, utilisé dans la teinturerie. Parfois, au lieu de l'acide tartrique attendu, on obtenait un autre acide, qu'on appela acide racémique puis acide paratartrique37. Une solution de l'acide tartrique, comme de chacun de ses sels (tartrates), tournait le plan de la lumière polarisée la traversant, alors qu'une solution de l'acide paratartrique, comme de chacun de ses sels (paratartrates), ne causait pas cet effet, bien que les deux composés aient la même formule brute. En 1844, Mitscherlich38 avait affirmé que, parmi les couples tartrate / paratartrate, il y en avait un, à savoir le couple « tartrate double de soude et d'ammoniaque » / « paratartrate double de soude et d'ammoniaque », où le tartrate et le paratartrate n'étaient discernables que par la propriété rotatoire, présente dans le tartrate et absente dans le paratartrate (« tartrate double39 de soude et d'ammoniaque » était la façon dont on désignait à l'époque le tartrate — base conjuguée de l'acide tartrique — de sodium et d'ammonium). En particulier, ce tartrate et ce paratartrate avaient, selon Mitscherlich, la même forme cristalline. Pasteur eut peine à croire « que deux substances fussent aussi semblables sans être tout à fait identiques »40. Il refit les observations de Mitscherlich et s'avisa d'un détail que Mitscherlich n'avait pas remarqué : dans le tartrate en question, les cristaux présentent une dissymétrie (« hémiédrie »), toujours orientée de la même façon ; en revanche, dans le paratartrate correspondant, il coexiste deux formes de cristaux, images spéculaires non superposables l'une de l'autre, et dont l'une est identique à celle du tartrate. Il sépara manuellement les deux sortes de cristaux du paratartrate, en fit deux solutions et observa un effet de rotation du plan de polarisation de la lumière, dans un sens opposé pour les deux échantillons. La déviation du plan de polarisation par les solutions étant considérée, depuis les travaux de Biot, comme liée à la structure de la molécule41, Pasteur conjectura42 que la dissymétrie de la forme cristalline correspondait à une dissymétrie interne de la molécule, et que la molécule en question pouvait exister en deux formes dissymétriques inverses l'une de l'autre43. C'était la première apparition de la notion de chiralité des molécules44. Depuis les travaux de Pasteur, l'acide racémique ou paratartrique est considéré comme composé d'un acide tartrique droit (l'acide tartrique connu antérieurement) et d'un acide tartrique gauche4

samedi 9 juin 2018

NIKOLA TELSA

Nikola Tesla (en serbe cyrillique : Никола Тесла), né le 10 juillet 1856 à Smiljan dans l'Empire d'Autriche (actuelle Croatie) et mort le 7 janvier 1943 à New York, est un inventeur et ingénieur naturalisé américain (en 1891) d'origine serbe. Il a principalement œuvré dans le domaine de l’électricité, mais était également ingénieur mécanique.

Tesla a d'abord travaillé dans la téléphonie et l'ingénierie électrique avant d'émigrer aux États-Unis en 1884 pour travailler avec Thomas Edison, avant de collaborer avec George Westinghouse qui enregistra un grand nombre de ses brevets. Considéré comme l’un des plus grands scientifiques dans l’histoire de la technologie, pour avoir déposé quelque 300 brevets couvrant au total 125 inventions2 (qui seront pour beaucoup attribuées à tort à Edison)3 et avoir décrit de nouvelles méthodes pour réaliser la « conversion de l’énergie », Tesla est reconnu comme l’un des ingénieurs les plus créatifs de la fin du xixe et du début du xxe siècle. Quant à lui, il préférait plutôt se définir comme un découvreur.

Ses travaux les plus connus et les plus largement diffusés portent sur l’énergie électrique. Il a mis au point les premiers alternateurs permettant la naissance des réseaux électriques de distribution en courant alternatif, dont il est l’un des pionniers. Tesla s’est beaucoup intéressé aux technologies modernes se focalisant sur l’électricité qui était le noyau de ses inventions. Il est connu pour avoir su mettre en pratique la découverte du caractère ondulatoire de l’électromagnétisme (théorisé par James Clerk Maxwell en 1864), en utilisant les fréquences propres des composants des circuits électriques afin de maximiser leur rendement.

De son vivant, Tesla était renommé pour ses inventions ainsi que pour son sens de la mise en scène, faisant de lui un archétype du « savant fou ». Grand humaniste qui aurait notamment aimé que l'électricité soit gratuite et accessible à tous4, il resta malgré tout dans un relatif anonymat jusqu'à plusieurs décennies après sa mort. Son œuvre trouve un regain d'intérêt dans la culture populaire depuis les années 1990. En 1960, son nom a été donné au tesla (T), l’unité internationale d’induction magnétique.





mardi 2 août 2016

ALBERT NEISSER

Albert Ludwig Sigesmund Neisser, né le 22 janvier 1855 à Schweidnitz, mort le 30 juillet 1916 à Breslau, est un médecin bactériologiste et dermatologue, juif-allemand.

Biographie
Son père Moritz Neisser (1820-1896) était un médecin réputé de la ville de Schweidnitz en Silésie1. Après sa scolarité à Nüsterberg, Albert Neisser fréquente le Maria-Magdalenen-Gymnasium de Breslau2 où il obtient sa Maturité (baccalauréat), en même temps que son camarade Paul Ehrlich, en 1872. La même année, il commence ses études de médecine à l'université de Breslau pour les terminer à Erlangen. En 1877, il obtient son diplôme d'État de médecin. Il travaille ensuite comme médecin assistant à la clinique dermatologique de Breslau, nouvellement fondée avec Oskar Simon.

En 1879, il découvre le gonocoque, une bactérie causant la gonorrhée, et dont le nom scientifique générique (Neisseria) sera plus tard créé d'après son nom. Il entreprend peu après un voyage d'étude qui le conduira en Norvège où il entre en contact avec le spécialiste de la lèpre G. A. Hansen. C'est à partir des échantillons fournis par ce dernier que Neisser parvient à colorer le bacille de la lèpre. Ses autres domaines de prédilection furent le lupus et la syphilis.

En 1882, il se voit confier à titre de professeur extraordinaire la direction de la nouvelle clinique dermatologique de Breslau qui deviendra rapidement un centre de recherches sur les maladies de la peau et les maladies vénériennes de renommée internationale. En 1907 Albert Neisser est nommé professeur ordinaire.
En 1888, il fonde la « Deutsche Dermatologische Gesellschaft » (Société Allemande de Dermatologie) et en 1902 la « Deutsche Gesellschaft zur Bekämpfung der Geschlechtskrankheiten » (Société Allemande de lutte contre les maladies vénériennes). Un grand nombre de dermatologues de valeur furent formés à son école.

En 1898, il publie des résultats d'essais cliniques d'un vaccin contre la syphilis. En 1900, il fait l'objet de poursuites disciplinaires pour avoir délibérément inoculé la syphilis à des prostituées sans leur consentement au cours de ces essais3. Cela conduit la Prusse à promulguer la première réglementation de l’histoire encadrant l’expérimentation sur des êtres humains4.

En 1914, il est l'un des signataires du Manifeste des 93 soutenant l'Empire allemand au début de la Première Guerre mondiale.

Albert Neisser et son épouse Toni étaient amateurs d'art et collectionneurs. Leur villa remplie d'œuvres d'art faisait office de centre culturel de la ville de Breslau. Parmi les amis de la maison, on comptait l'architecte Hans Poelzig, le sculpteur Theodor van Gosen, les compositeurs Gustav Mahler et Richard Strauss, l'écrivain (et lauréat du Prix Nobel en 1912) Gerhart Hauptmann et le chef d'orchestre Eugen Spiro.

Albert Neisser meurt de septicémie à l'âge de 61 ans. Ses cendres, ainsi que celles de sa femme, seront dispersées dans le jardin de leur villa.

lundi 1 août 2016

ROBERT KOCH

Heinrich Hermann Robert Koch (11 décembre 1843 à Clausthal, Allemagne - 27 mai 1910 à Baden-Baden, Allemagne) est un médecin allemand connu pour sa découverte de la bactérie responsable de la tuberculose qui porte son nom : « bacille de Koch ». Les travaux qu'il mènera pour la découvrir lui vaudront le prix Nobel de physiologie ou médecine de 19051. C'est l'un des fondateurs de la bactériologie.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Koch

RITA LEVI-MONTALCINI

Rita Levi-Montalcini (née le 22 avril 1909 à Turin, et décédée le 30 décembre 2012 à Rome), chevalier grand-croix de l'OMRI, est une neurologue italienne, lauréate avec Stanley Cohen du prix Nobel de physiologie ou médecine en 1986.

Elle est, du 5 janvier 2007 jusqu'à sa mort, la lauréate vivante la plus âgée et reste la lauréate ayant vécu le plus longtemps de tous les lauréats du prix Nobel.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Rita_Levi-Montalcini

https://fr.wikipedia.org/wiki/Stanley_Cohen_(biochimiste)